Plateforme collaborative d'analyse de l'information

Méthode : les statistiques par média

Le tableau des médias dit ce que le site a pu lire, et ce qu'il n'a pas pu lire. Il compte ; il ne juge pas.

Ce que compte chaque colonne

Soumises : le nombre d'articles distincts de ce média soumis à la lecture, tous outils confondus. Un même article analysé, puis comparé, puis surveillé dans le temps compte une seule fois.

Traitées : les articles que le site a pu lire au moins une fois. Une lecture réussie l'emporte sur les échecs qui l'ont précédée ou suivie.

Échecs : les articles soumis qui n'ont jamais pu être lus. Le motif affiché au survol est celui de la dernière tentative : page introuvable, site indisponible, texte illisible, mur payant, lecture automatisée bloquée, ou autre.

Note moyenne : la moyenne des scores d'influence des analyses publiques d'articles de ce média. Les textes collés et les analyses privées n'y entrent pas. En dessous de trois analyses, aucune moyenne n'est affichée — seulement leur nombre : deux articles ne disent rien d'un média.

Par module : combien d'articles de ce média chaque outil a traités (analyse, avant/après, frise, balance, raisonnement, démenti, persistance, carte). Un article utilisé par deux outils apparaît dans les deux.

Ce qu'un blocage veut dire — et ce qu'il ne veut pas dire

« Lecture automatisée bloquée » est un constat technique : quand le site a tenté de lire une page de ce média, le serveur a répondu par un code d'accès interdit (HTTP 401, 403 ou 451) ou par une page de protection anti-robots. La ligne donne le nombre de sources concernées, le nombre de tentatives observées, le code reçu et les dates de première et de dernière observation.

Ce constat ne dit pas que l'éditeur a décidé de nous fermer sa porte. Ces protections viennent très souvent d'un service générique (hébergeur, pare-feu, réseau de diffusion) qui filtre tous les robots sans distinction. Le site ne prête donc aucune intention à l'éditeur, et ne parle de refus que dans un seul cas : quand l'éditeur a répondu par écrit à une demande d'autorisation, et a lui-même rendu sa réponse publique.

Un média bloqué n'est pas un média absent : il reste nommé, avec le nombre d'articles soumis, pour que le lecteur sache que ce média ne peut pas être évalué correctement ici. Ce constat sert aussi de point de départ à une demande d'autorisation.

Pas de palmarès

Le tableau est trié par ordre alphabétique. On peut le trier par sources traitées ou par note moyenne, jamais par échecs ni par blocage, et aucun total de médias bloqués n'est publié. Un classement des médias « les plus fermés » serait un levier de pression : ce n'est pas le rôle du site.

Avant le journal

Le journal des soumissions est tenu depuis le 9 octobre 2026. Pour la période antérieure, seuls les succès ont pu être reconstitués (chaque document lu compte comme une source traitée) : les échecs plus anciens n'ont pas été conservés article par article. Les blocages antérieurs ne subsistent que de façon agrégée, d'où des dates de première observation parfois plus anciennes que le journal.

Onglet Analyses

Une carte par module, chacune dans son unité. Les volumes (total, 30 derniers jours, courbe mensuelle) comptent tous les dossiers, privés compris — un nombre, jamais un titre ni un auteur. Les moyennes et répartitions ne portent que sur ce qui est public, selon la règle de publication de chaque module ; le texte collé, privé par principe, n'y entre jamais. Il n'existe aucun score global de la plateforme : additionner des analyses, des liens financiers et des événements n'aurait pas de sens.

Onglet Thèmes

Chaque analyse et chaque dossier (comparaison, frise, mise en balance, chaîne de raisonnement, démenti) est rattaché à un sujet principal, au plus deux, pris dans une liste de sujets définis, tenue par l'administrateur. Le choix est fait par un modèle de décision qui lit le titre et le début du texte : il choisit dans la liste, il n'invente rien. Au-dessus d'un seuil de confiance, le rattachement compte ; en dessous, il attend une relecture humaine et ne compte nulle part. Le second sujet n'est retenu que s'il dépasse lui aussi ce seuil.

Les volumes comptent tous les objets rattachés, privés compris — un nombre, jamais un titre. La note moyenne ne porte que sur les analyses publiques, en pourcentage de l'échelle, et ne s'affiche qu'à partir de trois analyses. Les médias d'un sujet sont listés par ordre alphabétique, sans compte ni rang : ce n'est pas un palmarès. Rien de cette thématisation n'entre dans un score.

Onglet Utilisation

Cet onglet compte des gestes enregistrés par le site : inscriptions, analyses lancées (avec ou sans compte), dossiers créés et publiés, articles versés sur la carte, recherches lancées, preuves proposées, votes, contestations publiques, propositions de thèmes, d'axes et de valeurs, et la langue des analyses. Un compte actif est un compte distinct qui a fait au moins un de ces gestes dans la période. Il ne mesure aucune audience : le site n'a ni traceur ni compteur de visites, et n'en ajoute pas pour cet onglet — combien de personnes lisent le site, il ne le sait pas.

Toute valeur strictement positive inférieure à 5 s'affiche « < 5 », dans les totaux comme dans chaque mois de la courbe : sur un petit site, « 2 votes en mars » peut désigner une personne. Le zéro reste zéro. La part des analyses sans compte est masquée dès que l'un des deux groupes est sous ce seuil. Un indicateur sans trace datée fiable affiche « — » plutôt qu'un faux zéro. Les chiffres financiers (achats, recettes, dons) sont volontairement absents : ils iront dans une future page « Transparence » qui présentera recettes et coûts ensemble, des recettes seules donnant une image trompeuse. Rien de ces statistiques n'entre dans un score. Un total ou une case voisine peut aussi être masqué pour qu'une valeur cachée ne se déduise pas par soustraction.

Ces chiffres n'entrent dans aucun score : ni note d'influence, ni fiabilité de source.

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